AUX URNES CITOYENS !

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Mes chers compatriotes, ce 27 Aout 2016, Dieu nous donne le pouvoir de faire mentir les certitudes. Nous avons la possibilité d’écrire une nouvelle page d’histoire pour le Gabon. Ce 27 Aout 2016 ,  nous  pouvons décider  de demeurer les sujets de la famille Bongo Ondimba ,ou bien  de  nous affranchir totalement du joug de cette oligarchie comprador qui pille et tue le Gabon depuis des décennies.

A la jeunesse gabonaise,

Celle qui est née sous la Dictature , celle qui a grandi à l’époque de la conjoncture économique, celle qui essaye difficilement  de se construire un avenir dans un pays aux mains de la légion étrangère , je veux dire à ces jeunes qu’ils méritent mieux. Oui, mes chères frères ,mes chères sœurs vous méritez mieux , nous méritons mieux.

Dieu a tellement aimé le Gabon qu’il nous a tout donné.

Après 55 ans de pouvoir sans partage de la famille Bongo, les 7 dernières années ont été les plus catastrophiques de l’histoire de notre beau pays. La pauvreté a augmenté, le chômage est endémique, la dette a atteint des proportions inimaginables . Les gabonais vivent dans la misère et et dans la peur.

Dans le même temps, les propositions contenues dans le projet de société d’Ali Bongo n’apportent aucune solution à nos difficultés. L’égalité des chances sans égalité des droits est une chimère. Lorsque Maixent Accrombessi va se faire opérer au Maroc alors qu’Ali Bongo vante  la sophistication des plateaux techniques des hôpitaux gabonais sur toutes les chaines de télévision , ils se moquent de nous.  Lorsque Maixent Accrombessi construit des Lycées au Bénin , il vole le Gabon pour enrichir son pays d’origine.

A cette jeunesse qui défend l’oppresseur, qui scande les chants qui conduisent notre peuple aux abattoirs des criminels rituels ; A cette jeunesse, je veux dire qu’il n’est jamais trop tard pour changer.

Nous sommes tristes de constater qu’il y a encore des jeunes au Gabon qui vendent leur pays pour un sac de riz ou pour une cannette de bière. Où sont passés ces « révolutionnaires » qui rêvaient d’un Gabon meilleur dans les chambres des résidences universitaires ? Où sont nos Sankara , nos Lumumba , nos Mandela ?

Certains sont morts au front comme Bruno Mboulou  Beka , d’autres ont accepté la carotte , ils sont  comme disait Nelson Mandela « des révolutionnaires qui ont succombés à l’appât du gain , et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer les ressources publiques au profit de leur enrichissement personnel ». Ils formes aujourd’hui cette élite condescendante qui accompagne le desposte dans sa course incessante vers l’enrichissement illicite.

Aux élites …

Quelle image  des élites gabonaises reflète donc dans le miroir de l’histoire ?

Une image forcement contrastée , nuancée. Nul doute que le PDGISME a constitué , pour certains , une offre d’attraction, au moins dans le cadre du parti-Etat. Ne dit-on pas qu’Omar Bongo avait le pouvoir absolu ; Peut-on oublier comment Ali Bongo s’évertue à bâtir un régime encore plus violent que celui de son père. Dans cette quête de pouvoir absolu, comment se positionnent ceux dont le rôle est d’éclairer les masses populaires ?

Au-de des mots , il y a l’action d’une génération d’intellectuels. Quelle fut-elle ?

Il y eut , au Gabon , comme ailleurs , des intellectuels allant jusqu’à manifester une certaine sympathie avec la dictature, sans parler de ceux qui se définissent aujourd’hui comme de simples « Techniciens » qui clament haut et fort servir le Gabon et non le système qui le dirige depuis 50 ans.

Mais il eut aussi ceux qui –tôt pour les uns , un peu tard pour les autres- sont entrés en résistance. Et ont porté une certaine idée du Gabon.

Le PDGISME aura bien attiré , un temps , certains intellectuels. Au miroir de l’histoire, ces traces demeurent indélébiles , mais elles n’effaceront jamais les noms de ceux qui prirent une part active et furent présent dans le mouvement de libération du Gabon.

A l’instar de Luc Bengone Nsi , de Joseph Rendjambe , de Pierre Loui Angodjo , de Martin Edzodzomo Ella , de Pierre Mamboundou, d’ André Mba Obame, de Casimir Oye Mba , de Guy Zouba Ndama et de Jean Ping , lequel, porte  aujourd’hui , tous les espoirs de liberté du peuple gabonais .

Un seul homme fût-il génie , ne peut pas jouer seul une symphonie. Aussi, Jean Ping a besoin de nous , il a besoin de toutes les intelligences du Gabon pour faire tomber le régime despotique . Il aura besoin de tout le peuple gabonais pour  bâtir la nouvelle République. C’est ensemble que nous vaincrons car , un seul doigt ne peut pas prendre un cailloux.

 

Aux urnes citoyens !!!

Comme a déclaré  Abraham Lincoln, «  un bulletin de vote est plus fort qu’une balle de fusil ». Oui un bulletin de vote est plus puissant que les armes des miliciens d’Ali Bongo Ondimba.

Le 27 Aout 2016, avec un bulletin de vote chaque gabonais choisira le Gabon qu’il veut léguer à ses enfants. Ce jour  sublime attendu par nos ancêtres ,  nous ferons tous un choix , à savoir, être les  esclaves des Bongo dans le cadre d’une monarchie constitutionnelle  ou construire un Etat Républicain , humaniste et solidaire.

Pour y arriver, il faudra choisir le bon bulletin de vote. Il faut choisir la vérité aux mensonges, il faut choisir la compétence aux faux diplômes, il faut choisir la paix aux crimes rituels ; il faut choisir le Gabon à la légion étrangère.

Il faut choisir le bon bulletin de vote ! 

Le bon bulletin, c’est le bulletin qui permettra à chaque gabonais de vivre dans un Gabon pour tous, pensant Gabon d’abord, pour un Gabon à l’abri de la peur et à l’abri du besoin.

Gabon d’abord,

Gabon pour tous,

Pour que vive la nouvelle République avec Jean Ping.

Persis Lionel ESSONO ONDO

 

 

 


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